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02-04-2008 |
MINISTERE DE LA CULTURE REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple - Un But - Une Foi
DIRECTION NATIONALE DE
L’ACTION CULTURELLE
(: 222-49-63 /223-59-31.Email :
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KORA DEMBELE
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12-03-2008 |
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La Biennale artistique et culturelle 2008 se tiendra du 20 au 30 décembre 2008 dans la région de Kayes.
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21-02-2008 |
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Recommandations présentées par Jeanne Marie Teutonico à Bamako le 5 février 2008
de Terra 2008, la 10ème conférence sur l’Etude et la Conservation du Patrimoine Bâti en Terre:
- Le Mali offre l’un des héritages en terre les plus extraordinaires du monde, ainsi qu’une tradition continue du travail de la terre. Ceci devrait être reconnu au niveau international, national et local pour l’énorme valeur que cela représente pour la communauté mondiale.
- L’étude de l’architecture de terre est devenue (ou est en voie rapide de le devenir) une discipline à part entière avec une terminologie spécifique, un savoir bien défini, et sa propre pédagogie.
- L’architecture de terre rassemble une quantité impressionnante de savoirs et d’ingénierie intuitive qui offre des indications utiles pour son entretien continu et pour de nouvelles constructions.
- Les efforts de conservation doivent viser à intégrer les aspects tangibles et intangibles de cet héritage, et respecter la structure sociale dans laquelle les pratiques de construction sont inscrites.
- Les initiatives de conservation doivent inclure la population locale. Ceci est essentiel si ces efforts doivent avoir une portée durable et si l’héritage est à valoriser dans le long-terme.
- Il y a plusieurs formes et sources de savoirs. Le savoir traditionnel, la recherche scientifique, et la pratique professionnelle ont tous un rôle à jouer, et dans la conservation, et dans le design de constructions en terre.
- La conservation et le développement ne sont pas antinomiques mais font partie d’un processus continu. L’architecture de terre n’est pas seulement un vestige du passé mais une composante vivante de la vie contemporaine. Ceci est particulièrement vrai dans notre monde fragile actuel ou les questions de durabilité dans l’environnement et le social prennent de plus en plus d’importance.
- L’architecture de terre dans les centres urbains représente certains défis qui doivent être confrontés grâce à des efforts intègrés de planification et de politiques de développement appropriées.
- Le monitoring et l’entretien sont essentiels pour la survie de l’héritage en terre, où qu’il soit, et qui que ce soit qui l’entretienne.
- Des mécanismes de dissémination plus performants et créatifs devraient être mis en place pour assurer que les innovations techniques et les résultats de la recherche parviennent à ceux qui en ont besoin.
- De manière similaire, les systèmes traditionnels de transmission de savoirs locaux doivent être respectés et préservés.
- La formation devrait intégrer théorie et pratique et respecter les formes diverses d’enseignement et d’apprentissage.
- Une certaine attention devrait être portée non seulement à la préservation des techniques et pratiques de construction traditionnelle mais aussi à la manière dont ces connaissances sont apprises et transmises.
- Aussi bien des efforts au niveau national que des collaborations internationales sont nécessaires afin d’assurer que l’héritage en terre extraordinaire du monde ainsi que le savoir qui l’a créé survivent pour les générations à venir.
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11-10-2007 |
LE MINISTERE DE LA CULTURE DU MALI ET LE GETTY CONSERVATION INSTITUTE ANNONCENT TERRA 2008, 10EME CONFERENCE INTERNATIONALE SUR L’ÉTUDE ET LA CONSERVATION DU PATRIMOINE BATI EN TERRE, 1-5 FEVRIER 2008, BAMAKO, MALI.
Cet évènement international est conçu comme forum mondial d’experts en architecture de terre, et une campagne de sensibilisation à l’architecture de terre dans le monde.
Le 4 septembre 2007
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15-05-2007 |
Tombouctou, contrée lointaine, jadis cité universitaire sise auprès d’un grand fleuve où arrive l’Azalaï chargé de sel et de manuscrits est située entre les 16° latitude Nord et le 5° degré longitude ouest. Mystérieuse cité africaine dont le nom magique a embelli les rêves d’uléma, de poètes, de chercheurs, provoqué d’ardentes vocations. Ville touristique d’essence et par excellence, son pouvoir attractif puissant suscita l’engouement d’illustres voyageurs et explorateurs.
En 1353 déjà,
Ibn Battouta le globe Trotter arabe qui visita la capitale du Mali, en
rentrant au Maroc passa par Tombouctou et fut un des premiers écrivains
à faire mention de la ville ; "nous voyageâmes après vers la ville de
Tunbuctu. Entre elle et le Nil, il y a quatre milles. La majorité de
ses habitants sont des Massufa, porteurs du titham. Il y a en cette
localité le tombeau du poète illustre Abu Ishak Al Saheli, il y aussi
le tombeau de Siraj al Din al Kuwayk, un des grands commerçant
d’Alexandrie’’.
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